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Comment procéder à un réglage alimentaire ?

Le réglage alimentaire permet à l’individu de s’ajuster à une alimentation saine et équilibrée, à base d’aliments non transformés, les moins raffinés possible et de qualité biologique pour bénéficier au maximum d’un apport de vitamines, d’enzymes, de minéraux et d’oligoéléments. Ce réglage alimentaire est le moyen le plus simple et le plus complet pour encourager et supporter la guérison naturelle. Pour un réglage alimentaire, voici les grandes lignes directives à suivre :

1) Bien choisir les aliments

L’alimentation devra être la plus vivante possible, plus végétarienne, et la moins riche en sucre et en graisses saturées possible. Dans une alimentation à haute vitalité, la qualité des produits est très importante. Les aliments vivants (100 % naturel) sont riches en chlorophylle et en enzymes. Les aliments conseillés pour leurs qualités nutritives sont les graines germées, les jus de toutes sortes, les fruits et les légumes crus (fraichement cueillis), les herbes, la salade, les ferments simples, les graines, les algues alimentaires. Les aliments ayant été ni cuits ni raffinés, et le moins dénaturé possible sont aussi à privilégier. Il est aussi préférable de manger des légumes et des fruits de saison. Une alimentation à prédominance biologique, végétale et vivante, nous permet de retrouver toute notre vitalité grâce à son abondance en nutriments vitaux (vitamines, minéraux, antioxydants protecteurs, chlorophylle purificatrice et régénératrice, enzymes vitalisant, ainsi que de multiples autres phytonutriments). Les aliments vivants riches en enzymes soulagent un système surchargé et lui permet de se rétablir. Le haut taux de chlorophylle des jus verts, des graines germées, de la salade, et des herbes, agit de manière efficace sur le sang, en éliminant les toxines et en faisant rajeunir l’organisme en même temps. L’alimentation crue et vivante nourrit de façon excellente, de façon simple et sure, et en même temps elle évite la toxicité qui résulte du fait de consommer des aliments chimiques et transformés. L’alimentation vivante est un bon carburant pour notre organisme, tandis qu’une alimentation morte (trop cuite) est un carburant de très mauvaise qualité qui est incapable de nourrir convenablement notre corps constitué de cellules vivantes. Tous les tissus, tous les organes en sont constitués et en dépendent. Et c’est seulement dans ces aliments vivants qu’on peut les trouver. Il y a quatre types d’aliments classés selon leurs potentiels vitaux qu’ils communiquent à notre corps : — Les aliments « biogéniques » (qui engendrent la vie). Ils sont la base qualitative idéale de notre alimentation. Ce sont les graines, céréales, légumineuses, herbes et légumes germés ou à l’état de jeunes pousses. — Les aliments « bioactifs » (qui activent la vie). Ils sont la base quantitative idéale de notre alimentation. Ce sont les baies, fruits, herbes, légumes, légumineuses, graines, céréales et oléagineux parvenus à maturité et consommés en parfait état, crus ou trempés. — Les aliments biostatiques (qui maintiennent ou ralentissent la vie). Ils comprennent les aliments dont les forces vitales ont été diminuées par le temps (aliments crus stockés), par le froid (réfrigération, surgélation), ou par la chaleur (cuisson). La consommation d’aliments bio statiques assure le fonctionnement minimum de notre organisme, mais entraine le vieillissement des cellules en l’absence des substances vivantes nécessaires à leurs régénérations. Les aliments biocidiques (qui détruisent la vie). Ce sont tous les aliments dont les forces vitales ont été détruites par les procédés physiques ou chimiques de raffinage, de conservation ou de préparation. Les aliments biocidiques empoisonnent peu à peu les cellules de l’organisme par les substances nocives qu’ils contiennent. Les aliments biogéniques et bioactifs sont les plus nourrissants et les plus énergisants, alors que les aliments biostatiques et biocidiques nous soutirent nos éléments et nos énergies. Les aliments vivants se digèrent plus facilement alors que les aliments cuits sont toxiques et à l’origine de diverses maladies.

2) Réduire la quantité de produits industriels et remplacer cet apport plutôt par des produits régionaux, de saison

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Une grande partie de l’alimentation proposée actuellement est polluée par les divers traitements utilisés en agriculture conventionnelle ainsi que par les nombreux additifs issus de l’alimentation industrielle, tels que les conservateurs, les édulcorants, les gélifiants, les colorants, les épaississants, les antioxygènes, les émulsifiants, les stabilisants, les aromes industriels, les pesticides, les engrais chimiques, et les exhausteurs de gout. Toutes ces substances utilisées par l’industrie agroalimentaire sont nocives à la santé. Une alimentation dénaturée affaiblit les réserves énergétiques de l’individu qui les consomme, et finit, en quelque sorte, par le faire « vibrer » en harmonie avec certaines maladies. Tout aliment devrait être vivant, car lorsqu’il est dévitalisé, il engendre la maladie et lorsqu’il est mort, il engendre la mort. Un aliment raffiné est un aliment dévitalisé. Un aliment cultivé dans un sol dévitalisé, traité aux engrais et pesticides artificiels, est un aliment incomplet et toxique.

3) Éviter les aliments qui produisent de l’acide urique et des toxines

L’acide urique est une forme de déchet normalement éliminé par l’organisme. Il provient de la dégradation de cellules mortes, mais également de la digestion de certains aliments. Quelques aliments riches en acides uriques : le gibier, les viandes fumées, les abats, les crustacés, les charcuteries, la sardine, l’anchois, le hareng, le saumon, l’anguille, les légumes secs…

4) Introduire progressivement les céréales complètes biologiques

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Les céréales complètes sont plus riches en nutriments que les céréales raffinées telles que le riz blanc ou le blé blanc. L’intérêt des céréales complètes biologiques est la conservation de l’enveloppe protectrice du grain, naturellement riche en éléments nutritifs, mais cette enveloppe concentre également les résidus chimiques. D’où l’importance de privilégier des produits complets biologiques, n’employant ni engrais chimiques ni pesticides de synthèse lors de leur production. Dans les céréales complètes biologiques se trouvent la vitamine E (antioxydante), B1, B2, B5, B6, B9 (excellentes pour la peau, les muscles et le cerveau), du magnésium (essentiel pour le bon fonctionnement nerveux et musculaire, antistress), du sélénium, du zinc (défenses immunitaires), du fer (pour combattre la fatigue). Il est donc important d’introduire progressivement des céréales complètes biologiques (ou semi-complet selon la tolérance) dans l’alimentation, telles que le blé, le kamut, l’orge, l’avoine, le seigle, le quinoa, le millet et le riz…

5) Introduire le crudivorisme

L’objectif du crudivorisme est de consommer des produits à l’état naturel : fruits et légumes, graines, légumineuses, oléagineux… Ces aliments non raffinés et issus de l’agriculture biologique doivent être mangés crus ou cuits à très basse température, et cuisinés avec le moins de matières grasses possible. D’où l’importance de réapprendre à cuisiner afin de ne pas détruire les nutriments avec une cuisson exagérée. Un aliment trop cuit est un aliment mort !

6) Respecter les combinaisons alimentaires les plus favorables, selon l’individu, son âge et ses habitudes de vie

Il est important d’associer correctement les aliments, c’est-à-dire d’avoir une alimentation variée, d’utiliser les bons aliments au quotidien afin que ceux-ci soient digérés et assimilés de façon efficace. L’alimentation sera un mélange de produits hypotoxiques bien associés avec principalement des végétaux crus (aliments les plus souhaitables pour faciliter la digestion) ou/et cuits (de préférence cuit à la vapeur). L’idéal serait d’associer une part de céréales (3/4) et de légumineuses (1/4) au cours d’un même repas. Manger les fruits crus loin des repas idéalement à 11 h et à 17 h serait aussi une attitude saine à adopter, car leurs digestions sont très rapides. Chaque individu réagit différemment à l’ingestion de tel ou tel aliment en fonction de facteurs personnels tels que la santé, le potentiel énergétique, la sensibilité, l’âge et le mode de vie de chacun. Il en résulte donc une certaine marge de variabilité subjective quant aux combinaisons alimentaires à appliquer selon les cas. En effet, des associations alimentaires habituellement déconseillées pour certaines personnes pourront être tolérés par d’autres, et visse et versa. En fonction de la personne, de son âge et de son mode de vie, un régime alimentaire spécifique lui sera adapté. C’est aussi préférable de boire très peu pendant les repas, afin de ne pas trop diluer les sucs digestifs, cependant, les glucides se digèrent mieux en présence d’eau. Boire 1/2 verre d’eau semble un bon compromis. En revanche, il est recommandé de boire 1 litre à 1.5 litre d’eau peu minéralisée, par jour. Supprimer le café au lait, car le mélange des deux est toxique et s’agglomère dans l’estomac. Vous pouvez aussi remplacer le lait de vache par du lait de soja ou d’amande. Éviter ou supprimer les poisons overtoniens (café, alcool, cacao, thé) dans lesquels sont présents des alcaloïdes qui sont des toxiques nerveux. Remplacer la consommation de ces produits par des infusions de plantes (verveine, tilleul, camomille…).

7) Apprendre à manger, à bien mastiquer les aliments afin de libérer les enzymes.

mastiquer

Il ne sert à rien de faire de bonnes combinaisons alimentaires ou de manger BIO si l’on ne prend pas le temps de bien mastiquer, de savourer, et d’insaliver chaque bouchée des aliments consommés. Bien mastiquer, sert à mieux assimiler les aliments. Pendant que nous mastiquons, le cerveau calcule la quantité de sels minéraux, enzymes, vitamines, lipides, glucides, protides, amidons et sucres qui entrent dans l’organisme. Cela permet au cerveau d’envoyer diverses commandes (qualité et quantité des sucs digestifs) à l’appareil digestif. Il est donc important de bien mastiquer les aliments pour une meilleure digestion, mais aussi pour donner le temps au cerveau d’envoyer les signaux de satiété. Il faudrait idéalement mâcher au moins 15 fois chaque aliment, avant de l’avaler.

8) Éviter les tensions à table

Le fait d’avoir des paroles ou des pensées négatives « acides » telles que la colère, le stress, les tensions ou la violence lors des repas bloque le travail de la digestion. Il sera donc préférable aussi de ne pas regarder la télévision (film violent, journal télévisé…) pendant ces moments. Tous ces éléments peuvent également contribuer à un déséquilibre acido-basique dans l’organisme.

9) Apprendre à écouter son organisme

Afin de consommer les aliments dont nous avons besoin et pour bien maitriser notre faim, il convient d’apprendre à écouter notre corps. De cette manière, nous pouvons reconnaitre les aliments dont nous avons besoin, ou pas. En écoutant notre corps, nous sommes en mesure d’éviter les produits qu’il ne supporte pas.

En réponse à mes recherches, j’ai moi-même entamé un rééquilibrage alimentaire afin de perdre un peu de poids et de retrouver un mieux-être général. Le résultat aujourd’hui est que j’ai beaucoup plus d’énergie, j’ai une meilleure mine et je retrouve progressivement mon poids idéal.

Si vous aussi avez mis en place un rééquilibrage alimentaire, n’hésitez pas à faire part de votre expérience, ainsi que les résultats que vous avez obtenus.

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Solunmty

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