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Cuisson des aliments

Quels problèmes soulève la cuisson des aliments ?

Quels problèmes soulève la cuisson des aliments ?La cuisson change l’aspect, la couleur, l’odeur, le goût et la texture des aliments, ainsi que leur teneur en nutriments essentiels. Les humains sont les seuls êtres de la planète à détruire la valeur nutritionnelle de leur nourriture avant de la manger. Tous les autres animaux consomment la nourriture à son état naturel, non transformé. Un régime riche en aliments cuits mène progressivement à la baisse de vitalité, à la dégénérescence cellulaire et par conséquent à des pathologies graves. Chaque fois que l’on mange un aliment cuit ou transformé, nous agressons notre corps qui répond immédiatement par une hyperstimulation du système de défense. Lorsque les aliments crus sont consommés (sans assaisonnement), le cerveau reconnaît toutes les molécules et le nombre de leucocytes est inchangé, car les défenses immunitaires ne sont pas sollicitées. Plus le mode de cuisson altère les molécules, plus le nombre de leucocytes augmente. La quantité normale de leucocytes devrait se situer entre 7000 à 10 000 et peut monter à plus de 20 000 pour les légumes cuits. En revanche pour les légumes crus plus cuits, la leucocytose ne bouge pas, mais il y a une légère augmentation lorsque des aliments cuits plus crus sont consommés dans cet ordre.

Le phénomène de leucocytose post-prandiale est une réaction du système immunitaire après l’ingestion d’aliments cuits. Tout aliment cuit peut conduire à une condition d’infection. En effet, le nombre de globules blancs (leucocytes) augmente de façon significative après l’ingestion d’aliments cuits. Par contre, ce phénomène ne se produit pas si la diète contient au moins 80 % d’aliments crus. De même, l’augmentation des leucocytes dans le sang sera moindre si le repas débute par une bonne proportion de crus. Des recherches ont démontré que cette réaction ne dépend pas de la quantité de nourriture consommée.

D’après le travail du Dr Kouchakoff et de ses propres observations, le Dr Howell à constater que c’était le manque d’enzymes résultant d’aliments cuits qui conduisait à ce phénomène de leucocytose. Les légumes crus n’augmentent pas la leucocytose d’où l’intérêt d’adopter le crudivorisme. Selon la température de cuisson des aliments, des éléments vitaux disparaissent ou se détériorent.

La cuisson des aliments a donc différents effets en fonction de la température atteinte :

  • de 45 °C à 75 °C : destruction des enzymes
  • 60 °C : destruction de la vitamine C
  • 100 °C : les sels minéraux deviennent inutilisables
  • 110 °C : destruction des vitamines A, D, E, K
  • 120 °C : décomposition des lipides en acides gras et en glycérine puis en goudron cancérigènes (grillades), apparition de l’acrylamide.

Les températures élevées acidifient le sang et génèrent des composés mutagènes tels que les radicaux libres. D’autres modes de cuissons telles que les cuissons à l’eau, les fritures, les micro-ondes et la cocotte-minute détruisent une partie voire la totalité des minéraux et autres enzymes et éléments nutritifs, pouvant même jusqu’a générer une formation toxique issue de certains aliments et que l’on nomme aujourd’hui « glycotoxines ».

Les hautes températures et les cuissons prolongées peuvent libérer des substances toxiques. Les substances toxiques liées à la cuisson sont l’acrylamide (pommes de terre, frites), le Benzopyrène (poissons fumés, fritures, grillades sur barbecue), les amines hétérocycliques (viandes grillées au barbecue), Hydroxyméthylfurfural (sucreries cuites et miel chauffé) et Acroléine (matières grasses surchauffées).
Les glycotoxines dangereuses se développent lors de la cuisson à plus de 120 °C. Le sucre blanc, le vinaigre et l’alcool sont des produits qui provoquent une augmentation encore plus forte de la leucocytose digestive. Les aliments devront être consommés crus ou avec un mode de cuisson approprié afin qu’ils agissent comme aliments biologiques.

L’acrylamide est une autre substance qui a été découverte dans les aliments cuits à haute température, lors de la cuisson d’aliments à plus de 120 °C, tels que les aliments frits (fritures), les aliments cuits au four et rôti. Parmi les aliments qui contribuent aux apports fortement élevés en acrylamide se trouvent les frites, les chips, le café, les pâtisseries et biscuits sucrés, le pain et les toasts.

L’acrylamide présent dans la nourriture pourrait être un facteur de risque pour le cancer. Les grillades, le barbecue et le fromage sont en effet des modes de cuissons très dangereuses, car ils contribuent à la formation d’hydrocarbures polycycliques, et de benzopyrène hautement cancérigène. Si les aliments sont noircis et brûlés, et si les graisses coulent sur la braise, alors leur fumée va remonter sur les aliments et c’est plutôt très nocif. Les aliments cuits au micro-ondes perdent entre 60 % et 90 % de leur énergie vitale.
Ce type de cuisson accélère la désintégration structurelle des aliments et modifie leurs éléments de base, entraînant des désordres digestifs. En raison d’une altération de la chimie des aliments, l’usage du micro-ondes peut entraîner des dysfonctionnements du système lymphatique et une dégénérescence de la capacité du corps à se protéger contre le cancer. Des radicaux libres cancérigènes peuvent se former lorsque ce mode de cuisson est trop souvent utilisé.

Pour la cuisson à l’eau bouillante :

Les sels minéraux se dissolvent dans l’eau de cuisson, surtout si celle-ci n’est ni salée ni sucrée. La cocotte-minute ainsi que les récipients en aluminium sont aussi à éviter, car ils peuvent produire une hyper inflammation digestive.

Les modes de cuissons à privilégier sont la cuisson à l’étouffée dans des ustensiles en acier inoxydable épais, et à une température de moins de 60 °C ou à la vapeur (douce) à moins de 60 °C.
Une fois épluchés, les aliments sont à utiliser de suite.

En revanche, il ne faut pas manger que du cru, mais également des aliments correctement cuits, car avec une cuisson appropriée, les amylacées deviennent plus digestes (transformation en dextrine des amidons, céréales, légumineuses, pommes de terre…). La cuisson « attendrit » certains aliments riches en cellulose dure (poireaux, feuilles vertes…), elle développe la sapidité de certains aliments et elle détruit les œufs et les larves qui peuvent être présents dans les légumes.

La cocotte-minute est à éviter, car cette cuisson se fait à haute température, ce qui a pour effet de détruire une grande partie des vitamines et des sels minéraux. Il faut également éliminer tous les matériaux nuisibles ou de mauvaises qualités telles que les récipients en aluminium. La cuisson au four est idéale pour éviter les matières grasses, mais cela peut entraîner un problème d’oxydation. Par contre, la cuisson au papier Mono ne présente aucune oxydation.

« Il faut savoir se nourrir soi-même, avant de nourrir les autres »
Auteur inconnu

Solunmty 🙂

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