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Quelle est la conduite à tenir face à un dyspeptique ?

La dyspepsie se caractérise par une digestion difficile chronique dont les symptômes sont des douleurs, des brulures, des gènes épigastriques…

La cause d’une mauvaise digestion est multifactorielle. La dyspepsie est un trouble digestif fonctionnel causant une perte d’appétit, des nausées, des brulures gastriques, des éructations, des ballonnements. La dyspepsie donne une sensation de pesanteur ou de ballonnement accompagné de flatulences ou de douleur dans le haut du ventre qui surviennent pendant ou après les repas.

La conduite à prendre en compte face à un dyspeptique serait tout d’abord de remontée à la cause profonde de ce dysfonctionnement.

Les causes principales de la dyspepsie sont les suivantes :

1. Une mauvaise alimentation

2. Le psychisme

3. De mauvaises habitudes de vie

4. Une toxémie importante

1. Une mauvaise alimentation ou des excès alimentaires sont probablement la première cause, donc ce serait souhaitable de procéder à un rééquilibrage alimentaire et d’encourager le patient à reprogrammer son comportement et de rectifier les proportions, la qualité, les quantités et les associations d’aliments ainsi que d’opter pour un choix d’eau de qualité. Le fait de manger des aliments gras, sucrés ou épicés, de boire des boissons gazeuses, du café ou de l’alcool peut provoquer chez certaines personnes une irritation du système digestif et des douleurs.

Un réglage alimentaire favorable à un équilibre acido-basique est à appliquer. La notion d’équilibre acido-basique est liée à l’homéostasie, c’est-à-dire la capacité d’un organisme vivant à maintenir, à un niveau constant, certaines caractéristiques internes de son corps. L’équilibre acido-basique est l’équilibre entre l’acidité et l’alcalinité du corps. Celui-ci est influencé en grande partie par l’alimentation, chaque aliment pouvant être classifié selon qu’il est acide ou basique. Si la personne à un niveau élevé d’acidose, il doit supprimer ou éviter les aliments acidifiants en se reportant à la liste du PRAL.

L’indice PRAL permet de savoir quels aliments sont alcalisants, et quels aliments sont acidifiants. Pour fonctionner correctement, notre organisme doit se situer dans une zone de pH équilibrée. Si le pH est trop bas, donc trop acide (généralement en dessous de 7.4), l’individu devra se recharger en minéraux afin de répondre efficacement contre l’acidité métabolique endogène.

Dyspepsie

Le problème de dyspepsie est en relation avec le système digestif, la flore intestinale et l’alimentation. La rectification alimentaire est donc primordiale, et passe par la consommation d’aliments sains ; c’est à dire non pollués et de forte densité nutritionnelle. Il convient d’éviter les phénomènes de putréfaction et de fermentation intestinale en évitant les associations alimentaires néfastes au bon déroulement de la digestion. Après avoir recours à la reminéralisation, une alimentation adéquate doit être donc adressée afin de régler ce problème d’acidité.

Le fait de prendre conscience de ces premiers éléments peut déjà supprimer plusieurs aspects déplaisants liés à la dyspepsie. Notons également que la prise de médicaments pour soulager les symptômes, ne ferait que de les masquer temporairement sans pour autant être traités.

Tous ces symptômes (brulures d’estomac, régurgitation d’acide, éructation excessive, augmentation des ballonnements abdominaux, nausées, sensation de digestion anormale ou lente ou sensation de satiété précoce) décrivent la « dyspepsie ».

2. La seconde étape à prendre en compte serait de libérer le diencéphale, car une perturbation du système neuro-végétatif peut engendrer un péristaltisme accru ou bien réduit, provoquant de la constipation ou des diarrhées. Réorganiser la sphère psychoémotionnelle, c’est réorienter toute l’énergie corporelle qui va circuler plus librement grâce aux barrages levés. Le fait de dénouer les blocages psychiques permet de libérer les blocages physiques gardés en mémoire dans l’organisme.

La sphère psychoémotionnelle du patient devra être prise en charge par des techniques différentes telles que la relaxation, des exercices de respiration, le contact régulier avec les éléments de la nature, la sophrologie, le yoga, les massages. Les techniques respiratoires s’appuient sur l’art du souffle (yoga, arts martiaux, Pranayama, techniques de méditation zen). Faire des exercices de respiration est donc une nouvelle habitude que le patient devra adopter, car l’oxygène participe à l’oxygénation des cellules et permet une meilleure combustion. Comme l’air avive la flamme, le souffle entraine une meilleure digestion et un meilleur métabolisme. Le fait de bien respirer augmente l’élasticité du diaphragme, assouplit la zone du plexus et nous met en relation avec les centres nerveux sensibles aux émotions.

La respiration agit sur de multiples fonctions comme l’appareil cardiaque, elle est la clé de la circulation sanguine, améliore l’appareil lymphatique, favorise le transit intestinal et la digestion par le pompage des viscères. Le patient pourra prendre conscience des facteurs qui le rendent stressé ou triste dans sa vie de tous les jours, et d’y remédier en ayant recours à ces thérapies.

Dyspepsie

3. En troisième lieu, les poisons overtoniens tels que l’alcool, le tabac, le café ainsi que les chewing-gums seront à éliminer des habitudes du patient. Tout élément négatif comme les conflits, le manque de mobilité et d’activité sera à considérer.

4. Si le patient a suivi les conseils des trois étapes précédentes et que ça ne fonctionne pas ou partiellement, il serait alors envisageable de procéder à un nettoyage des intestins. Ceux-ci pouvant être intoxiqués créant lors de l’assimilation, des irritations. L’hygiène intestinale constitue donc l’une des étapes fondamentales pour activer le retour à la santé. L’irrigation du colon est une méthode douce, contrôlée et approfondie de désencombrement et détoxication du gros intestin et de l’organisme tout entier par des bains internes successifs. Un massage du ventre favorise la fragmentation et le décollage des résidus fécaux et stimule le péristaltisme. Il est conseillé d’alterner purges et lavements.

Le patient pourrait également utiliser des plantes détoxifiantes des organes émonctoires et une monodiète ou bien un jeûne. Le jeûne est une mesure efficace pour le maintien du bien-être. Il donne à l’organisme la possibilité d’éliminer des toxines, des dépôts de graisse, d’acide urique, etc. Cette désintoxication progressive peut relancer les fonctions vitales du corps et de ce fait nous devenons de plus en plus sensibles à la perception des besoins de notre intérieur. Faire une bonne cure de nettoyage permet entre autres de supprimer les toxines des intestins, de nettoyer le corps, le foie et la vésicule biliaire. La monodiète consiste en un nettoyage des intestins en ne mangeant qu’un seul et même aliment sur 1 à 3 semaines. Ce choix diététique permet au corps de se nettoyer de l’intérieur. Ces quelques jours de monodiète correspondent en effet au temps, dont l’organisme a besoin, pour renouveler en intégralité les cellules de la flore intestinale.

Les purges sont efficaces pour éliminer les matières qui stagnent dans la muqueuse intestinale. Si les cellules entérocytes sont trop défectueuses, il serait préférable de procéder à un traitement du rétablissement du tube digestif, en désinfectant et régénérant la muqueuse intestinale. Les entérocytes sont les cellules les plus internes de l’intestin grêle, celles qui sont en contact avec le chyme (une sorte de bouillie laiteuse provenant des premières transformations du bol alimentaire). Leur principale fonction est de permettre le transit sélectif des nutriments. La muqueuse intestinale est un immense filtre qui représente la seule barrière qui sépare notre milieu intérieur du milieu extérieur. Son rôle est de laisser passer les nutriments (vitamines, minéraux, acides aminés, acides gras…).

Elle a également un rôle de barrière vis-à-vis de substances potentiellement toxiques : parasites, virus, bactéries, aliments incomplètement digérés.

Dyspepsie

Quelques conseils supplémentaires :

— Se libérer des toxines bactériennes et des toxiques intestinaux avec de la cannelle de Ceylan.

— Consommer du charbon actif pendant 15 jours pour absorber toutes les toxines et les gaz.

— Compléter ce traitement avec de la propolis (puissant antibactérien, antiviral et antioxydant) ou bien avec des extraits de pépins de pamplemousse (aux propriétés antibactériennes, antivirales et antimycosiques).

— Pour rétablir la flore intestinale, le patient pourra consommer des probiotiques. Un probiotique est un micro-organisme vivant qui lorsqu’il est consommé en quantité suffisante, produit un réel bienfait pour la santé de l’individu. Les probiotiques servent à rétablir la flore intestinale. Ils restaurent l’équilibre de la flore lors des troubles du transit. Les plus connus sont le bifidus, le lactobacillus bulgaris et le streptococcus thermophilus largement utilisés dans les yaourts et les produits fermentés.

— Une activité physique, telle que 20 minutes de marche vive par jour, est fortement conseillée, car cela favoriserait l’équilibre, la santé et le péristaltisme intestinal. Faire du sport aide à stimuler le système lymphatique et à se nourrir selon les règles de l’hygiénisme.

Hippocrate disait :

                   « Si tu es malade, recherche d’abord ce que tu as fait pour le devenir ».

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Solunmty

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