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phases évolutives des états de santé

Quelles sont les phases évolutives des états de santé ?

Les phases évolutives des états de santé sont composées de 6 états :

1ere phase : Bonne santé, santé normale

Tout d’abord, il y a l’état de santé, c’est-à-dire que l’individu respecte les règles de base d’une alimentation saine et équilibrée. Il a une activité physique régulière, il respecte les rythmes biologiques, comme le fait de bien se reposer et d’équilibrer tous les aspects de son quotidien.

Son hygiène émonctorielle est assez bonne, car il prend soin de ses intestins, de ses reins, de son foie et de sa peau pour qu’ils fonctionnent efficacement contre les toxines afin de les évacuer convenablement et d’absorber en contrepartie tous les nutriments essentiels et indispensables à une bonne santé.

À ce stade, la personne dispose également d’une bonne hygiène psychique et mentale en gérant notamment son stress et en déconnectant son mental (exercices de respiration, relaxation, méditation…).

Lorsque la personne est dans un état de bonne santé, cela signifie que la toxémie est au plus bas et que le seuil de tolérance toxémique n’a pas été dépassé. La santé n’est pas seulement l’absence de maladie, mais plutôt un état d’équilibre entre nos différents corps (physique, énergétique, émotionnel, mental et spirituel). Tout déséquilibre va altérer le fonctionnement d’un ou de plusieurs de ces corps.

2e phase : Situation de crise, signaux d’alarme

Il y a une situation de crise lorsque la personne à un mode de vie et un comportement inadapté, vis-à-vis des lois de la nature. Le malade est fatigué et sa force vitale a diminué, car le niveau de toxines s’amplifie et dépasse le seuil de tolérance toxinique.

Même si les petits malaises presque anodins semblent ne pas déranger la personne, ce n’est pas pour autant qu’elle devra ignorer toutes ces petites sonnettes d’alarme.

Voici quelques exemples de signaux d’alarme indiquant la pré-maladie :

— Des signes morphologiques tels que des éruptions cutanées, une chute importante de cheveux, un effondrement de la silhouette, un enlaidissement ou bien une langue crevassée…

— Des signes physiologiques tels qu’une respiration courte à l’effort, une mauvaise haleine, un trouble de l’appétit, de la constipation, de la diarrhée, de l’insomnie… Tous ces éléments sont des signaux à intercepter avant de basculer dans un état de santé plus grave.

— Les signes psychologiques à surveiller sont les inquiétudes excessives, les idées noires, les troubles du caractère, la perte de mémoire…

Si au contraire, la personne choisit d’ignorer cette situation de crise, alors elle pourra basculer dans une crise primaire aiguë de la maladie.

3e phase : Les maladies réactionnelles aiguës

Comme la force vitale est devenue supérieure à la masse des surcharges, une crise intense d’élimination se met en place. Ces éliminations de surface, ce sont toutes les maladies aiguës, centrifuges d’autodéfense, telles que la toux, la grippe, les rhumes, la diarrhée, la bronchite, la rougeole, etc.

Si l’individu ignore ces symptômes en consommant des médicaments pour les supprimer, son niveau de toxines exogènes s’accumulera dans son organisme dû aux poisons présents dans les remèdes. Le fait de supprimer les symptômes avec des médicaments entrainera un affaiblissement de la force vitale. L’organisme devra alors mobiliser toute son énergie pour faire face aux agents agressifs des médicaments, en faisant opposition au processus d’auto-guérison mis en place par la force vitale.

Si l’individu contribue à ce dépassement toxémique par la prise de médicaments pour soulager les symptômes, alors il évoluera inéluctablement vers une phase chronique de la maladie, dans laquelle l’organisme cherchera tant bien que mal à réajuster le seuil de tolérance.

4e phase : Les maladies chroniques

Ces maladies s’expriment plus lentement et à un niveau plus localisé. La force vitale continue à diminuer, c’est alors la forme centrifuge qui prend le dessus. À ce stade-là, le fait que l’individu a toujours recours aux médicaments anti-symptomiques ne génère pas de grande crise aiguë.

Pour un retour à la vraie santé, lorsqu’un individu s’est laissé entrainer dans cette maladie chronique, il est primordial de passer par une crise secondaire aiguë de désintoxication.

5e phase : Crise secondaire aiguë de désintoxication

Si l’individu a pris conscience de son état chronique, il agit alors en conséquence, et fais remonter sa force vitale en permettant à l’organisme de reprendre le dessus. Le seuil de tolérance toxinique est alors modifié et dépassé par la toxémie qui déclenche à nouveau une crise, avec des symptômes similaires à ceux des maladies aiguës.

6e phase : Santé normale/retour à la vraie santé

Dans cette phase, l’individu a su faire baisser son niveau de toxémie, qui est maintenant inférieur au seuil de tolérance toxinique. Son état de santé s’améliore et redevient proche à une santé normale.

Maladies graves, dégénératives :

Si l’étape 5 n’est pas respectée, le patient pourrait alors basculer dans des maladies beaucoup plus graves telles que des maladies authentiques, centripètes, locales, lésionnelles et souvent irréversibles. Elles se nomment « maladies dégénératives ».

Il sera donc primordial de revitaliser l’organisme afin de provoquer la crise secondaire de désintoxication.

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Solunmty

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